HeyColette
28 Août 2017

Il y a quelques semaines je vous parlais de ma première semaine sans viande ni poisson, à l’heure où j’écris cet article cela fait un mois que je ne mange ni viande ni poisson.

Ce qui est nouveau

Comme je l’avais dit précédemment, ce nouveau mode alimentaire m’a permis de découvrir de nouvelles saveurs et de nouveaux aliments. Je suis devenue complètement fan de courgettes et d’aubergines. Même si je ne suis pas dans l’objectif de devenir vegan j’essaye de limite ma consommation de lait de vache en consommant plutôt du lait d’amande ou de noisette. J’ai découvert de délicieuses galettes au rayon bio qui accompagne mes plats, me permettant de remplacer plus facilement la viande.

lait-noisette

Le plus dur

Je ne vis pas seule et mon compagnon consomme de la viande alors il m’arrive d’en cuisiner pour lui. C’est vraiment l’une des parties les plus dures de ce transfert. Je n’ai pas commencé le végétarisme parce que je n’aimais pas la viande mais parce que je ne voulais plus fermer les yeux sur les tortures animales. Alors, lorsque je cuisine de la viande, il m’arrive d’en avoir envie mais je me rappelle très vite pourquoi je fais ça et ça me passe.

Le plus contraignant

J’ai eu à affaire avec une invitation à une soirée barbecue. Heureusement chaque invité devait apporté quelque chose j’ai donc prévu qu’il y aurait une salade de pâtes et de chips. Je pense que le meilleur moyen reste de prévenir l’hôte. De toute façon il y a rarement seulement de la viande et les accompagnements me suffisent.

Les restaurants restent un problème épineux pour moi. J’avais mes habitudes. J’adore le saumon alors quand vient le choix des sushis et makis c’est dur de résister. Là encore je n’ai qu’à me rappeler de pourquoi je fais ça. Enfin il y a les restaurants où il n’y a qu’un seul plat (ou même juste un accompagnement) végétarien.

 

Il y a des hauts et des bas mais je crois en ce que je fais et je sais surtout pourquoi je le fais. Le végétarisme est un choix que j’ai fais en sachant ce à quoi je renonçais. Je continue malgré tout et participe à mon niveau au combat face à la maltraitance, torture et aux conditions de vie déplorables des animaux destinés à la consommation.

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